Le sexe anal, une question de plaisir et de libertinage

Couple levrette sodomie

Plusieurs jeunes femmes refusent de pratiquer le sexe anal par pudeur, passant à côté d’un plaisir qu’elles ne trouveront peut-être pas en prenant la voie dite normal. Oui, une bite dans le cul, ça envoie facilement au septième ciel, et on en devient rapidement accro. Celles qui ont du mal à décoller, celles qui sont classées dans la catégorie des frigides finissent toujours au septième ciel grâce la sodomie tant décriée par les saintes ni touches. Mais qu’en est-il vraiment de cette pratique sexuelle. Doit-elle être bannie et pour quelles raisons ? Celles qui pratiquent la sodomie sont-elles des dévergondées en tant que telle ? La sodomie douloureuse donne-t-elle autant de plaisir que le sexe par voix normale ? Nous allons essayer de décortiquer ce sujet qui fait couler ancre et salive au sein des plus jeunes curieux mais aussi chez les personnes matures.

La sodomie est le fruit de la dépravation des mœurs ou la résultante de la curiosité de l’esprit humain ?

Fesse femme pour sodomie

Nous sommes sans ignorer que l’anus fait parti des organes les plus érogènes chez l’Homme. Alors, certaines passent par là pour prendre leur pied. En effet, elles éprouvent plus de plaisir à dévier que d’emprunter le schéma traditionnel qui est la pénétration vaginale. Bien que la sodomie douloureuse laisse parfois des petites blessures, ces dernières sont toujours d’attaque pour réitérer l’expérience. C’est dire que la pratique du sexe procure irrésistiblement un plaisir qu’elles ne retrouvent pas ailleurs.
Depuis la nuit des temps, les femmes se sont offertes aux hommes par cette voie qui, autrefois, était strictement interdite. Une femme qui pratique le sexe anal était considérée comme une paria, une catin de la pire espèce. Réservée à ces courtisanes dont le rôle était de satisfaire les hommes mariés ou pas, c’est la curiosité innée en l’Homme qui a poussé des partenaires sexuels d’une autre époque à explorer cette horizon.
Cette étiquette est plus ou moins restée mais, elle est aujourd’hui moins présente, même si la plupart des femmes qui pratiquent la sodomie s’en cachent.
Pas vraiment classée dans la catégorie du libertinage sexuel, en couple, cela peut vite arriver de glisser du côté obscure et de pénétrer sa copine par l’anus, de façon involontaire. Ce n’est souvent qu’après avoir goûté à la sodomie que des couples s’y abonnent, laissant parfois dans les oubliettes, la traditionnelle pénétration vaginale.

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